The Elderberries – Nothing ventured nothing gained

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Déja conquis par leur single "The little house" lors d’un séjour à Clermont, sur lequel les cinq compères affichaient une maturité surprenante pour des gens si jeunes, je dois déja vous dire que je le suis plus encore par cet album énergique et inspiré, largement réminiscent des 70’s et maîtrisé de bout en bout.

Pluriculturels et pluri….influences, les ELDERBERRIES réalisent ici l’amalgame parfait de celles-ci pour délivrer douze morceaux qui sentent le souffre et la sueur, à commencer par "Laying low" et sa délicieuse basse en intro, relayée par des guitares acérées, captivantes, et une voix qu’on jurerait sortie de l’organe vocal d’un chanteur fort d’une expérience conséquente.

Et durant douze morceaux , la tension, l’énergie et l’ingéniosité sont de mise et illuminent ces chansons pétaradantes et qui font mieux que de confirmer la haute tenue de "The little house". Classiquement rock’n’roll certes, sans surprises, mais tellement abouties qu’elles sonnent d’ores et déja comme des classiques immédiats, les compos des clermontois regorgent de guitares compactes qui les hissent vers les sommets et déboulent sans crier gare, à l’image par exemple de ce "Running for life"parfaitement représentatif de l’esprit du groupe et de sa capacité à sublimer ses influences.

De surcroît, les ELDERBERRIES ont l’art de varier les tempos, de proposer une palette d’ambiances appréciable, passant d’une compo "high energy" à une plage plus posée avec le plus grand naturel et sachant même jouer sur l’intensité au sein d’un seul et même morceau. Ils jouent ensemble depuis l’âge de quatorze ans  et visiblement, ils ont trouvé leur équilibre et su tirer parti de la diversité de leurs goûts, de même que de leurs origines diverses.

Je ne distinguerai d’ailleurs aucun titre dans cet album sur lequel chaque chanson accroche irrémédiablement; en effet, dès le début one st happé par ce tourbillon sonore et il s’avère vite impossible, inconcevable, de "décrocher" une seule seconde ou d’opter pour tel ou tel morceau. "Like a bull", "Gotta get me good", "Looking for a place to go", tous sont de ceux que l’on mémorise imémdiatement et dont on chante les refrains à tue-tête tellement ils s’imposent et refusent obstinément de quitter l’esprit de l’auditeur conquis. C’est en quelque sorte l’  "Overdose", comme l’exprime l’avant-dernier morceau de ce pavé compact et qui, j’en suis pour ma part déja certain, va consacrer les ELDERBERRIES et leur donner, tout à fait légitimement, la place qu’ils méritent et qui leur revient sur la scène rock nationale…et même internationale.

Superbe album, à découvrir au plus vite.

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