Les 15 ans de Born Bad Records à la Rock School Barbey

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Le label rock indépendant Born Bad Records célèbre ses 15 ans cette année et fêtera ça en live à la Rock School Barbey les 3 et 4 mars 2022 avec deux soirées concerts avec: Zombie Zombie, Bryan’s Magic Tears, Frustration et Arthur Satan. Toutes les infos sur le site de la Rock School Barbey.

Jeudi 3 mars: Zombie Zombie + Bryan’s Magic Tears. 20H30. 18/21 euros

ZOMBIE ZOMBIE
« Le trio Zombie Zombie composé de Etienne Jaumet (synthé, boîte à rythme, saxophone), Cosmic Neman (batterie/vox & sound effects) et Dock Schonberg (percussions, trompette) est de retour en février 2022 avec un nouvel album sur Born Bad Records !
Sur “Livity”, leur dernier opus sorti en 2017, les trois morts vivants laissent libre court à l’impro et aux digressions sonores.
Toujours aussi loin des normes du “radio play”, Zombie Zombie délivre une musique vivante composée de longues plages instrumentales enregistrées avec des synthétiseurs et boîtes à rythmes analogiques, accompagnées de batterie et percussions. »
BRYAN’S MAGIC TEARS
« Bryan’s Magic Tears a sorti son 3e opus «Vacuum Sealed» en octobre 2021 chez Born Bad Records. Il est devenu dès sa sortie l’une des pierres angulaires de leur génération, eux qui ont également – ou ont eu – un pied dans le Villejuif UndergoundPleasure Principle, Bisous de SaddamDame Blanche,…
 Vous aviez cru que Bryan’s Magic Tears se droguait pour faire de la musique pour se droguer. En fait, ils font l’inverse. Ils composent un répertoire qui leur survivra, qu’on peut déjà imaginer dans la bouche et sur les doigts des futures générations qui redécouvriront cet album émerveillé. «Vacuum Sealed » sera cela. L’un des classiques à guitares du début des années 20. Et on n’y peut rien. Leur talent est trop grand. »
Vendredi 4 mars: Frustration + Arthur Satan . 20H30. 18/21 euros
FRUSTRATION
« Historiquement liés à la montée de puissance de Born Bad Records, dont ils furent la toute première sortie, les membres de Frustration font figure de grands frères bienveillants de toute la scène indé française.
Leur parcours même est symbolique : issus du milieu garage qui tournait en circuit fermé dans les années 90, ils ont délaissé le rock à tatouages/gomina pour tenter autre chose – un truc à la croisée du punk et de la cold wave, de Metal Urbain, Killing Joke, et Joy Division – quand nous redécouvrions tous le patrimoine « synthwave » de la France à travers les compiles BIPPP ou Des jeunes gens mödernes. »
ARTHUR SATÀN
« Le leader de J.C. Satàn s’offre une remarquable échappée en solitaire, afin de faire honneur et rendre hommage aux figures tutélaires de la pop, Beatles et Kinks en tête !
Loin des scènes où son groupe livrait son plein potentiel, Arthur devient plus délicat. Certes, on percevait déjà un goût pour les mélodies et les gimmicks psyché sous le noise brutal de J.C. Mais ici, elles occupent le premier rôle, dans une ambiance franchement bucolique servie par un impressionnant travail d’arrangement. »