Soirée LOUIS LIARD

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Laissez moi vous raconter la fantastique et merveilleuse histoire de Mr Fulgence Bienvenüe.


 


Depuis l’enfance, il rêvait de faire son trou, des petits d’abord, des tous petits trous, des petits trous, des petits trous ; puis des profonds, des larges, des immenses et des grands trous, qui fument.


Quelques signaux de fumée ooooOOO entre deux rives, comme un signe de bienvenue pour tous les objets silencieux de la terre.


 


Il serait leur porte drapeau, leur porte voiE 7 AtTtentiOn au départ, ouverture des EcoutiLLes, pour laisser le flot des sons, trop longtemps contenus submerger l’indifférence.


 


Objets silencieux de tous pays, sans frontières, unissez vous, faîtes retentir un autre son de cloche.


 


Oui, c’est ça, il voulait donner une voix au chapitre, à tous les agités du BOKAL.


 


« Ceux qui aiment prendront le train en marche », disait-il, pour le charger d’émotions sonores, c’est le moteur, le carburant, faisons le plein des sens.


Ici pas de voies de garage. On déposera juste quelques notes sensibles au 7e arrêt pour FRED (rest in peace and music!) et une note d’espoir nous accompagnera tout au long du parcours.


 


Nous visiterons nos amis, pour prendre de leurs nouvelles.


Plus de terminus, plus de 1e classe, plus de VIP, plus de presse gratuite, plus de nivellement par le bas de la culture, mais je m’égare, allez vas-y, chauffe Marcel :


One, two, three, four, yeah, yeah, yeah !!!!



 


Ah oui, j’oubliais  de vous dire, Mr Bienvenüe avait un Uncle Sam d’Amérique qui s’appelait Louis, Louis LIARD (Me demandez pas la biographie, en cherchant dans le dictionnaire, (après les pages roses pour les initiés), je suis tombé sur FLUXUS, alors c’est quoi !!!???).


 


En ce samedi soir, c’est nous qui attendions sa visite, puis just an overseas telegram, un pont entre deux rives, voilà les signaux de fumée tant attendus, un clin d’oeil par delà les océans, un long, un court, trois longs puis deux courts, « Je suis avec vous par la pensée, je vous envoie une chanson pacifique ».


 


Alors entre « SHARITAH MANUSH » en transe atlantique avec un tipi rouge, « GOOD OLD DAYS» partis vers la campagne, à pas de velours underground, et « NO HAY BANDA » qui harmonisent l’ensemble avec justesse et une petite touche de psychédélisme, la soirée fût très belle.


 


 


Merci LOUIS LIARD • Merci LE BOKAL !!!!!!!


 


 


Mais dans ce train, ce ne sont pas les seuls à faire du beau bruit.


On peut aussi y retrouver les artistes suivants, venus d’horizons différents (Vive les différences dans nos conditions humaines semblables et inversement (Ca c’était la phrase philo du jour !!!!)),


PALM, KAPOW ! Music, MADI, MINUSCULE HEY, TERRAIN HOSTILE, BOY, DOLLARS, MINITEL, ENZYM, SICA, POLDER, BURDIGALA MUSIC, MARGARET FRANCE


 


Ils sont donc là aussi, comme une bande originale qui défilerait au fil des paysages, d’ailleurs la prochaine fois que le génial ZACH  BRAFF réalise un autre « GARDEN STATE » (Ahhhh Natalie Portman….quelle belle et émouvante actrice !!!!), il faudra lui donner un exemplaire de cette compilation.


On retrouve aussi JON SMITH et DEBORAH que j’avais déjà beaucoup appréciés en première partie de Jean-Louis MURAT au KRAKATOA, il y a quelque temps déjà.


 


Cette compilation, « ZUGENRUHE », sorti sous la houlette de ce brave LOUIS LIARD, nous installe donc dans un décor en cinémascope, grands espaces et cap vers l’ouest.


 


On y retrouve une production et une réalisation de chansons sans failles, une homogénéité se dégage de l’ensemble, on peut y croiser les influences d’artistes qui me sont chers aussi, tels que, Badly Drawn Boy, Nick Drake, Neil Young et ses potes Crosby, Nash et Stills dans le désordre, Bob Dylan, Simon&Garfunkel, Gratefull Dead, Andrew Bird, Arcade Fire, entre autre.


 


Difficile de faire un résumé de chaque titre sur une compilation, j’ai trouvé qu’il y avait une réelle émotion et de belles sonorités à capter sur chacun d’eux.


Cela mérite un joli détour et surtout une promotion à une plus grande échelle.


On va tenter de s’y employer avec nos moyens, à bord du vaisseau du MUZZART ENTERPRISE (Ne me demandez pas qui est le Captain Kurk ou Dr Spok, bon d’accord j’ai de grandes oreilles, mais c’est pour mieux entendre mon enfant….)


 



Fab’