C’est since 1993 que ces toulousains font de la pop, folky ou rocking, avec pas mal de brio et sometimes trop peu d’audace. Mais it doesn’t matter, Drunken Horse tutoie Big Star et autres et pour finir It’s Time to Call it a Day kisses The Beatles. Tout ça est bien mis, je pourrais m’arrêter là mais la qualité du record me contraint à aller plus loin. Il inclut seize songs, For Anyone s’y destine à tout le (imagine all the) people et charme lui aussi. Pop est le maître-mot, Is There Anyone Here intreroge le following morceau. Ah ban yes my couz, et pas qu’un little! Les mecs peaufinent, soignent leurs contours, rudoient juste when it’s necessary but trop peu for me. Mais j’aime quand same. The Red Room brille de mille notes, New Dawn shakes the cocotier (et ça porte ses fruits) et Walls of Fire ben le feu il le met pas but il séduit malgré everything. Oh, il hausse son rythme et devient bellot! Y’a pas à dire on a du good here, From Bad to Worse se saccade gentiment mais quand same, il a la guitare ombrageuse. Ou plus subtile, et ça lui goes.
Low Ghost fait lui dans la flemme, ça lui gives du style. Web of Lies -c’est si vrai- a la douceur vive, it’s poppy et suffisamment rutilant. Lost and Found affiche a lot of qualités, lui aussi, et scintille autant par son chant que par ses instruments bien usités. Elliott folke un peu, seyant. On se rend compte, quand on listen, que tout se tient fort bien. Life Vest Under Your Seat s’en prend à Neil Young, enfin j’en veux dire il s’en approche dangerously. Move Cherie Move rocke, j’en aimerais davantage de ce type I say it to you mon bellot! ‘Fin bon, la valeur persiste. Like in a Roy Orbison Song se délie, le bonhomme en question aurait certainly approuved. Avec le It’s Time to Call it a Day mentionné plus haut en guise de cherry on the cake, Indian Ghost parachève une suite de sixteen chansons dont on aura bien du mal à contester l’éclat.


