Festival Musicalarue les 20 ans, 2e partie…

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Festival Musicalarue, suite…Samedi 15 août : Après avoir passé une nuit, rempli(e) dans tous les sens du terme de musique, une petite après-midi au bord de l’eau sous les arbres et puis nous voilà fin prêts pour cette nouvelle soirée.


 


Au programme, Alexis HK, oui encore, mais cette fois pour voir le concert dans son intégralité et c’est toujours bien, malgré une chaleur écrasante sur la scène des barriques, Alexis HK en costume cravate, ses musiciens itou, nous délivre un message d’un autre monde, un voyage vers l’infini (bien entendu le tout au 3e degré, enfin façon de parler, dixit le thermomètre), ce soir «Mitch», « Zouzou », « Coming out » et « L’homme du moment » sont bel et bien au rendez-vous et toujours son humour l’air de ne pas y toucher.


 


Après cette amuse oreille, je suis prêt pour la grande soirée, la grande fête avec la Rue Kétanou, sur la grande scène des sarmouneys, toujours entre chiens et loups, voilà nos trois musiciens, accordéon, guitare et percussions aux poings qui font leur entrée sur scène sous des vivas et des bravos. Le public déjà conquis, n’en sera pas déçu, les chansons s’enchaînent et déchaînent le public.


Après une première partie à trois, voilà le clou du spectacle, un orchestre symphonique au grand complet le JOSEM, qui a spécialement répété les chansons de la Rue Kétanou.


Après quelques petits problèmes de sons, c’est pas facile à sonoriser tout ça, la grande machine s’emballe et c’est du grand spectacle, ça danse, ça chante et ça joue bien !!!! Pour le plus grand bonheur de tous, ce soir là, il y en avait des “Cigales dans la fourmilière”.


 


Après cette dépense d’énergie, le sourire dans les oreilles, nous nous dirigeâmes vers la scène des peupliers ou MELL, guitare en joue, nous assène la dernière caresse. Le sourire en coin, entre ironie, rage punk, mélancolie et énergie adolescente ; le tout avec douceur, grâce et contact chaleureux avec le public. MELL est bien présente, toute seule sur cette scène, entourée de quelques guitares, de percussions étonnantes actionnées aux pieds, d’un piano à queue et de caisses en bois façon far-ouest.


 


Une belle découverte ce soir là, et je peux rentrer serein, les oreilles dans les étoiles.


 


A suivre…


 


Fab’


 


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