Close Menu
    connexion
    • Connexion
    • Flux des publications
    • Flux des commentaires
    • Site de WordPress-FR
    Facebook X (Twitter) Instagram
    MUZZART
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Connexion
    • NEWS
    • Concours
    • Chroniques
    • Interviews
    • Live Reports
    • Photo Reports
    MUZZART
    Home»ARTICLES»Chroniques»Club Cactus « 3 » (Sérotine Records, 16 octobre 2026)
    Chroniques

    Club Cactus « 3 » (Sérotine Records, 16 octobre 2026)

    Will DumWill Dum14/10/2026
    Facebook Twitter Pinterest Email Telegram Copy Link
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email Telegram Copy Link

    Club Cactus c’est Anthony Laguerre et Jean-Michel Pirès alors j’te dis pas, qui s’y frotte s’y pique et le souk sonore des deux hommes entre en éruption avec l’ouvrant Por Vezes, sur batterie tribale et décharge d’indus-noise passée au soufre (douleur). Déjà de l’obsédant, martelé, mécanique jusqu’à ce qu’on y reste scotché. Puis il y a ces voix, toutes différentes, énigmatiques, de tons variés, qui relèvent encore la sauce. Ya Lil, Ya Sbleen s’en nourrit, pour couvrir une électro dont le tapage (me) réjouit. Les frappes se couplent, l’ambient martiale entre en scène. Club Cactus déforme, reconçoit, nous joue un Politics à la spatialité souillée. Un track noisy, hanté, fantomatique, dont les élans bruitistes m’évoquent Kim Gordon. Et toujours ces chants, significatifs, jamais normaux. Ca me sied, je prends mon pied. Lass Mich Dei Dir Sein clôt le premier chapitre en émergeant de la brume, vaporeux, vocalisé avec style. Le fatras cogné survient, Club Cactus provoque une attraction dont on peine à se défaire.

    Au départ du deuxième acte Tomaneh, entre ses ruades de drums et cette voix derechef d’ailleurs, enfonce le clou rouillé. Anada suit en se salissant, narratif, scandé à l’arrière-plan. Club Cactus n’a pas d’égal, c’est d’ailleurs je le parie son but avoué. She Dead assène son refrain, greffe syncopes et chants gracieux mais là encore, écartés du tout-venant. Vindicatifs, un brin riot. Susurrés aussi, colériques là-bas. Quand Crie(s), où le cri primal d’Isabelle Duthoit est samplé et ça me plait, termine au gré d’un déferlement indus noirci et reste-en-tête, j’ai depuis quelques minutes déjà, coché ce 3 d’une croix hautement approbatrice.


    ©Audrey Ouaki

    #3 Anthony Laguerre Club Cactus Jean-Michel Pirès Sérotine Records
    Share. Facebook Twitter Telegram Email Copy Link
    Previous ArticleLes Marquises « Malaterre » (Infradisque, 16 octobre 2026)
    Next Article The Lemon Twigs à la Rock School Barbey
    Will Dum

    Related Posts

    Les Marquises « Malaterre » (Infradisque, 16 octobre 2026)

    14/10/2026 Chroniques

    BaBa ZuLa « XXX » (Glitterbeat/Modulor, 25 septembre 2026)

    13/10/2026 Chroniques

    Burning Heads « All Fired Up » (Kicking Music, 16 octobre 2026)

    10/10/2026 Chroniques
    Rechercher
    Derniers Articles

    The Lemon Twigs à la Rock School Barbey

    14/10/2026

    Club Cactus « 3 » (Sérotine Records, 16 octobre 2026)

    14/10/2026

    Les Marquises « Malaterre » (Infradisque, 16 octobre 2026)

    14/10/2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    • Contacts
    © 2026 MUZZART. Designed by ThemeSphere.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Sign In or Register

    Welcome Back!

    Login to your account below.

    Lost password?