La 22ème édition du festival Bordeaux Rock se tient du 11 au 14 mars 2026 avec des soirées concerts à l’Inconnue et à la Salle du Grand Parc ainsi que les traditionnelles soirées Rock en ville pour découvrir et soutenir la scène rock locale! Toutes les infos ci-dessous et sur le site officiel de Bordeaux Rock !
11 mars: Ana Lua Caiano (Electro Folk) – Lisbonne – Victoire de la musique portugaise 2024
« Révélation des Transmusicales 2023, la lisboète Ana Lua Caiano mêle habilement traditions musicales rurales portugaises à des voix superposées, des synthétiseurs, des rythmes insistants et des enregistrements de terrain. Sa musique est viscérale et étroitement ciblée, puisant dans une riche mosaïque d’influences qui comprend le chant de groupe traditionnel, la musique concrète, les auteurs-compositeurs de la période révolutionnaire des années 70 au Portugal et des icônes électroniques comme Bjork et Laurie Anderson.C’est de la musique électronique. Tout à fait contemporaine. Pulsée, glitchée, atmosphérique et rythmée, mais aux racines plongées dans la musique traditionnelle portugaise que ses parents écoutaient lorsqu’elle était enfant. Issue de l’underground musical fertile de Lisbonne, la musique d’Ana Lua Caiano – et sa réception internationale – progressent rapidement. En 2024, elle remporte le Globos de Ouro de la meilleure chanson pour son titre : Deixem o Morto Morrer ! »

Soirées Rock en Ville les 12 et 13 mars:

Concert du 14 mars à la Salle des Fêtes du Grand Parc: Marlon Magnée + Equipe de Foot
Après quinze ans à parcourir le monde avec La Femme, groupe qu’il a cofondé (nombreux disques d’or, victoire de la musique, + 600M de streams, + 400k albums vendus) et emmené sur les plus grandes scènes en France et à l’international, Marlon revient aujourd’hui en solo avec un premier album qui le reconnecte à ses premières passions.
On y retrouve son goût pour des croisements inattendus et son style singulier : un mélange de rockabilly, de punk, de cold wave et de psychobilly psychédélique. Les morceaux, en français mais aussi en anglais, s’appuient sur des guitares sixties, une “orgie de synthés” eighties, des boîtes à rythmes puissantes, des delays analogiques et une énergie volontairement brute.
Ses influences traversent tout l’album : Velvet Underground, The Stranglers, Motörhead, The Cure, The Stray Cats, JJ Cale, les compilations Nuggets mais aussi des figures francophones comme Gainsbourg, Les Rita Mitsouko, Métal Urbain, Plastic Bertrand, Marc Charlan. Le résultat : un disque rapide, nerveux, (des tempos à 240 bpm) parfois radical, pensé « pour ceux qui ont le cœur en sang et l’envie d’en découdre ».
Coréalisé avec Renaud Letang au mythique studio Ferber, cet album marque un véritable retour aux sources pour Marlon et annonce, avec force, le retour du rock dans le paysage musical actuel. »

