Close Menu
    connexion
    • Connexion
    • Flux des publications
    • Flux des commentaires
    • Site de WordPress-FR
    Facebook X (Twitter) Instagram
    MUZZART
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Connexion
    • NEWS
    • Concours
    • Chroniques
    • Interviews
    • Live Reports
    • Photo Reports
    MUZZART
    Home»ARTICLES»Chroniques»Mansion’s Cellar « Sh*tshow » (Dionysiac Records, 6 février 2026)
    Chroniques

    Mansion’s Cellar « Sh*tshow » (Dionysiac Records, 6 février 2026)

    Will DumWill Dum11/02/2026
    Facebook Twitter Pinterest Email Telegram Copy Link
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email Telegram Copy Link

    Mansion’s Cellar vient de Dournenez, un premier EP a déjà marqué son avancée. Son rock, vitaminé, dépayse (le saz, typé tout autant que le saxo) et flirte avec plusieurs genres. Sh*tshow, premier album du quintet, recense dix morceaux qu’on s’envoie avec joie, le titre éponyme instiguant une trame kraut/post-punk vive et obsédante de par son refrain. Nous voilà déjà bien. L’Orient guette, le brassage étourdit. Les voix s’allient, la bourrasque éclate. You and I, également appuyé, racé, confirme l’impact. On se laisse porter, gagné. Un break électro du lointain survient, bien placé. L’énergie rassemble, le contenu se distingue. Rendez-vous, presque 80’s d’abord, doté de sonorités qui l’avantagent, reptile jusqu’à nos sens. Ses chœurs l’embellissent. Wide awake?, dont le saxophone couine et embra(s)se, couple voix grave de marque et syncopes à la Gang of Four. Impeccable. Mansion’s Cellar marque des points, impose une vision bien à lui. Mid mid, à l’allant décisif, poursuit le trip sans dénoter. Il crédite, bien au contraire, le groupe dont il est ici question. Ses volutes percutent, tout ça se danse athlétiquement.

    Sur la deuxième moitié Astra song, pop mais hors-conventions, trace joliment. The man who solved the world, fin, suit sur une voie cette fois lactée. Il est bref, mais charmant. The branch lui emboite le pas dans une ritournelle mélodieuse cuivrée façon Boo Radleys. Il se pare de folk, aussi, là encore loin des cadres prédéfinis. Entre force et parure aboutie Sh*tshow de A à Z convainc, concocté par une bande largement à son affaire. Basement time, de chant à la Bowie en galop post-punk imparable, bondit et mue sans en pâtir. L’étendue de l’instrumentation lui refile du cachet, le hissant aux cimes. Des notes électro à l’envi s’incrustent, parachevant un malaxage de choix. Quand Disko Paulig vient fermer la marche, m’évoquant un Lalalar au débit parfois -quasiment- hip-hop, il va sans dire que l’opus mérite outre l’achat, vous l’aurez saisi, moults écoutes corps en liesse et tronc remuant.


    ©Marine Bouteiller

    Dionysiac Records mansion's cellar Sh*tshow
    Share. Facebook Twitter Telegram Email Copy Link
    Previous ArticleDirty Cloud « New Flesh » (Flippin’ Freaks Records, 13 février 2026)
    Next Article Scott McCloud « Make It To Forever » (God Unknown Records, 30 janvier 2026)
    Will Dum

    Related Posts

    Scott McCloud « Make It To Forever » (God Unknown Records, 30 janvier 2026)

    11/02/2026 Chroniques

    Dirty Cloud « New Flesh » (Flippin’ Freaks Records, 13 février 2026)

    10/02/2026 Chroniques

    Converge « Love Is Not Enough » (Epitaph, 13 février 2026)

    10/02/2026 Chroniques
    Rechercher
    Derniers Articles

    Scott McCloud « Make It To Forever » (God Unknown Records, 30 janvier 2026)

    11/02/2026

    Mansion’s Cellar « Sh*tshow » (Dionysiac Records, 6 février 2026)

    11/02/2026

    Dirty Cloud « New Flesh » (Flippin’ Freaks Records, 13 février 2026)

    10/02/2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    • Contacts
    © 2026 MUZZART. Designed by ThemeSphere.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Sign In or Register

    Welcome Back!

    Login to your account below.

    Lost password?