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    Chroniques

    Chevreuil « Stadium » (Computer Students, 24 avril 2026)

    Will DumWill Dum21/04/2026
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    Fondé en 1998, considéré comme tout sauf conventionnel, Chevreuil relate la géométrie bancale de Julien F. et Tony C., un peu comme dans une maison où le grenier prendrait racine dans le séjour et s’en irait crever le plafond de la chambre d’amis (voilà l’image la plus « précise » que j’ai pu trouver…). Quatre albums, un EP et plusieurs singles ont jalonné le parcours des deux hommes et après 20 ans d’absence parait ce Stadium bien éloigné, vous l’aurez pressenti, de la zik de stade. Alors que la paire envisageait, initialement, de ressortir son premier méfait, mais son désir d’éprouver la magie qui l’ unit en a si je puis dire décidé autrement. Celle-ci fut porteuse; on se retrouve par conséquent avec un double LP contenant quatre pièces, lesquelles forment des séquences parallèles pouvant être entendues comme deux albums distincts ou un seul et même continuum. Je vous l’écrivais en début d’article, Chevreuil ça va se chercher. Mais assez parlé, Alliage perpétue déjà l’asymétrie captivante du projet. Batterie en saccades, guitare tous tons et sonorités lunaires. Tartarus, ensuite, porté par ces deux êtres en phase, largue drumming souple et sons que si c’était Soul Coughing je serais pas surpris. Je crois, je dis bien je crois, y entendre des voix. A moins que ce ne soit, inédites, les méthodes de capture de Chevreuil. L’animal est libre, Aris dépayse et décrire Stadium c’est la galère. L’écouter en revanche, une fois Chevreuil dompté, c’est un temps à part. Aris gronde, bien que dénué -apparement- de chant l’opus semble marier les genres. Il développe un groove à lui, novateur, sans lignes droites ou alors si peu.

    En ce sens Ordrus, de ses Battles grondantes, fait (lui aussi) sensation. Chevreuil est performance, issus des Beaux Arts Tony et Julien semblent en avoir tiré quelques préceptes. Plexus, solaire à demi, rudoie de par ses riffs alors que les baguettes, elles, assénent sans hâte. On perçoit, encore un fois, foule de bruits dérangeants donc captivants. Le psyché n’est pas loin. Theorus Macrocosmus en use, de par sa réitération. Le groupe est joueur et ses propres règles sont de rigueur. Mortalis percute, percuté. Le traitement du son opère, Hypnosis poste des souillures et son fond….hypnotise. Du grand art, je vous confirme par ailleurs que passé l’effort (ou pas) de « digestion » ce Stadium aura sa place en tribune. Hypnosis change de route, ça aussi c’est légion. Magnus lui fait suite, la guitare perce et ça chante (vraiment?) à l’orientale. Là encore je doute, est-ce de l’organe ou la manière qu’ a la paire de triturer ses entrelacs? En tout cas ça porte, et le rythme soudain danse tandis que les sons envoûtent. Excellent. Changeant, itou et évidemment, et tout ça fait le sel de Chevreuil. Corpus, spatial mais martelé, hisse encore l’attrait d’un Stadium généreux et accompli. Quantum, et je me rends alors compte que l’album s’écoute « easy » d’une traite sans le moindre couac dans la cohérence, joue une sorte d’électro déviante, expérimentale, qui n’est pas sans effets.


    ©Alessio Federico

    Attrapé je continue à investiguer, Quantum a dans l’entretemps pris une autre voie, et me cogne Sanctus. Il doome quasiment, d’abord, puis rue sans empressement. La créativité de Chevreuil est sans bornes, elle irrigue son disque. Profundis, funky dans ses petits motifs, perché dans ses textures, en tire encore l’intérêt. Il breake, lyrique, aérien, sans perdre de ses fissures. Cerberus de notes fines en tambours syncopés n’est pas moins efficient, il titube et déroute. Stadium désarçonne, son embardée est constamment magnétique. Opus riffe sec, fuzzy. Guitare et batterie, dans leurs chemins croisés, sinueux, sont en symbiose. Atoll II termine alors l’ouvrage, électro affolée. De l’EBM ivre, hachée, fendant après ça les cieux. Il y a dans ce Stadium de quoi, après les premières écoutes, retourner s’en draper maintes fois encore.


    ©Alessio Federico

    Chevreuil Computer Students Julien F. Stadium Tony C.
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