The Dedicated Nothing, des biarrots à suivre de près…

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A l’heure de la sortie d’un premier et fringant album, Dawn to Dusk, questions à un groupe sudiste prometteur…


1.       The Dedicated Nothing, un nom semble-t-il influencé par une « figure » du surf? Pouvez-vous nous éclairer sur ce point?

Oui, ce nom est tiré directement des mémoires du “Dark Knight”, le chevalier noir de Malibu Miki Dora, surfer bad boy, gentleman voyageur qui s’amusa à observer ses congénères et les classer en 4 catégories, dont les Dedicated Nothing.


Notre interprétation? Prendre les choses sans trop réfléchir, mais en se dédiant à fond à ce qui nous anime. C’est ce qui caractérise notre manière de composer et de profiter de ce projet qui jusque-là nous a apporté beaucoup de bonheur!
 

2.       Comme chez La Femme, ce sport particulièrement « local » influe de toute évidence sur votre univers; en quoi et dans quelle mesure est-le cas?

C’est avant tout pour nous un loisir, une manière de profiter de sessions entre potes… 

Notre projet est né dans cette région où le surf est omniprésent, nous surfons tous depuis 10/15 ans et le choix de vivre dans cette région était à la base aussi celui de venir chercher ce lifestyle qui continue de nous plaire. Après, on apprécie beaucoup les grandes villes et cet univers hyper urbanisé des grandes capitales comme Paris, New York ou Londres. On est comme tout le monde, on adore voyager, s’imprégner d’influences étrangères. Entre surf et grandes villes, on a trouvé un équilibre et une manière de vivre qui forcément, influe sur notre musique!
 

3.       Vous avez déjà cumulé pas mal de premières parties de renom, que tirez-vous de cette expérience?

Déjà, comme des fans de musique “de base”, voir des groupes que l’on aime en étant backstage avec eux, c’est un grand kiff, haha! Ensuite, c’est certainement l’apprentissage le plus rapide et efficace pour mûrir notre expérience de la scène.

Observer, écouter, pouvoir se rendre compte du travail phénoménal qu’il faut faire pour arriver à faire des shows huilés au millimètre… 


C’est juste incroyable de se retrouver de l’autre côté de la scène, et de comprendre toute l’énergie, le temps, le travail et le soin du détail nécessaires pour laisser l’impression au public que les choses sont simples et sans effort!!! On a eu beaucoup de chances en très peu de temps en se trouvant à côté de grands musiciens, mais c’est aussi et en grande partie grâce aux petites scènes et petites dates que l’on se prend les choses dans la figure, et que l’on peut mesurer le chemin à parcourir.
 

4.       Etes-vous satisfaits du rendu concernant « Dawn to dusk »? Sa réalisation a-t-elle été aisée?

On est heureux de pouvoir sortir un album, entouré de gens exceptionnels qui ont cru en nous depuis le début de ce groupe.


Pour eux, pour nous, pour vivre ce truc jusqu’au bout, on a voulu ne rien lâcher et finir cet album. Oui on est content, on pense qu’il est vraiment le reflet de notre son et notre musique au moment où l’on a composé ces morceaux.


Chaque morceau a son histoire, dans le sens où ils ont tous été composés d’une certaine manière, avec une grande spontanéité dans leur ensemble. La réalisation a été géniale, en 3 sessions de 3 semaines, entourés de Ken Ploquin et Mako, deux ingés-sons exceptionnels, qui nous ont apporté tout leur savoir-faire et leur confiance, à nous, un petit groupe né en Janvier 2011.
 

5.       Quel est pour l’heure l’apport de Quicksilver et comment cette structure en est-elle venue à entrer en contact avec vous?

Quiksilver a eu une idée en la personne de Nicolas Foulet, entouré de Ken Ploquin et Anne Mollet: monter un studio de très haute qualité au sein de leur campus pour créer un label, DROP IN MUSIC, et un lieu de création.


Depuis le début, ils ont cru en notre son et au potentiel de l’histoire, avant tout encore une fois car c’est une histoire de personnes et de feeling. Nous sommes tous aujourd’hui de très bons potes, de vrais amis pour qui cette histoire aura été un super catalyseur d’énergie et de créativité. Leur aide, c’est nous mettre à disposition un studio exceptionnel, avec un ingé-son génial, dans un cadre magnifique, et nous aider à accomplir ce projet d’album. On est entré en contact avec eux via des potes, et puis la région est petite quand on gravite dans le milieu du surf!
 

6.       De la même manière, que vous apporte Drop In, label « local à souhait » il me semble?

C’est donc le label fondé par la marque Quiksilver, ce label qui, unique dans le département, a pris les choses en main en nous signant comme de vrais artistes et faisant le maximum pour nous aider.


Local, c’est sûr qu’il l’est, niché à quelques mètres des spots de surf légendaires de Guéthary ou Bidart, justement à quelques centaines de mètres de cette terrasse qui surplombe l’océan, où Miki Dora venait chaque jour se poser sur un banc, jusqu’à ses derniers jours!

 

7.       Vous paraissez bien entourés, est-ce un point que vous avez cherché à optimiser d’emblée?

Label Drop In music, Nico Foulet, Anne Mollet, CHloé Engelbach, Gibus St Pau, Agences Ephélide et Back To Basics, Ken Ploquin, Mako, la SMAC de l’Atabal et son directeur François Maton, notre ingé-son Olivier Garcia, et tellement de gens derrière nous depuis le début…


The Dedicated Nothing existe grâce à tous ces gens, on fait attention à ne jamais omettre de tous les mentionner  car c’est évident que sans eux, on n’aurait jamais pu sortir un EP d’abord, puis un Album, avec des clips, etc…


On est très proche dans le groupe, et on attache beaucoup d’importance à cet équilibre entre nous quatre, et du coup c’est tout aussi naturel pour nous d’accorder au moins autant si ce n’est plus d’attention à cet entourage! Un immense merci à tous… 
 

8.       Vous jouez beaucoup cet été, qu’en sera-t-il à la rentrée, au moment justement de la sortie de Dawn to dusk?

On avance… 
On a enchaîné dix dates au printemps, on va être sur scène au moins encore dix fois cet été, et on doit continuer à répéter, composer, travailler nos shows… 

En parallèle, le travail de promo et de construction de partenariats se fait par des vrais pros sur Paris, donc tout avance de front, et on construit une tournée pour l’automne pour venir soutenir cet album!!! 

Oui, nous voulons et nous allons jouer à l’automne, les dates sont en préparation. On va profiter de l’été, jouer, surfer, progresser encore et toujours on espère, et aller à la rencontre du public. Restez en alerte, on espère bien annoncer le Dawn To Dusk tour bientôt!

 

Un GRAND MERCI à MUZZART pour ces questions,

 

the DEDICATED NOTHING //

le clip de “Love me girls”