Mon Bilan 2012 – selon Sylvain

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Meilleur Album

The Dandy Warhols – This Machine


Plus rock, plus travaillé,
peut-être un peu moins fun pour le coup, rappelant çà et là Kasabian,
les Dandy Warhols peinent à séduire les critiques et continuent à plaire
aux moins sceptiques … dont je fais partie. Et des morceaux comme
“Sad Vacation” ou “The Autumn Carnival”, ça ne peut que me séduire.

En
extra, si l’on met de côté que j’ai découvert un peu tard l’album
éponyme de Widowspeak (2011), je le définirai comme mon album de
l’année, mais en retard. Une voix merveilleuse qui se pose sur des
mélodies criantes de finesse. Magnifique.

Meilleur Concert

The Cure @ Eurockéennes 2012, 1er Juillet 2012.


Comme
j’aime le rappeler, l’ambiance me touche plus que la technique. C’est
peut-être pour ça que je n’ai jamais adulé Eric Clapton, ou qu’un petit
groupe des recoins de Portland peut me donner plus de frissons que Led
Zeppelin.

Alors, avec du recul, la prestation des Cure n’était pas
exceptionnelle et n’a été que peu surprenante si l’on connait bien la
discographie de ces messieurs. Et pourtant, l’ensemble était réellement
excellent. Ce son de guitare si particulier, la voix de Robert Smith
accompagnant son sourire, sa manière de s’approprier la scène, et ces
mélodies teintées de romantisme auront su accompagner mes émotions, ce
soir là, très efficacement.

Et juste parce qu’ils m’ont marqué,
je tiens à laisser une petite note positive sur la prestations de Jack
White
, ce même 1er Juillet 2012 aux Eurockéennes, une sorte de voyage
réciproquement temporel, une explosion entre la visite du blues
américain et du rock plus moderne.

Dernier petit clin d’oeil, le live de Maybeshewill, le 4 Mars 2012 à l’Heretic Club, un post rock enivrant et qui tape fort.

Coup de Cœur

Holy Jack

Entre
rock 70s et indie 90s, le jeune groupe blayais récemment signé, ne
pourra que vous plaire d’une manière ou d’une autre. Un petit côté
Arctic Monkeys dans la voix (ne leur en déplaise), des mélodies
faussement soignées (ou faussement détachées, c’est selon), ce mélange
d’application et de son crade purement rock (comme ça devient trop rare
depuis quelques années), bref je suis conquis. Un groupe à suivre.


Lana Del Rey

Dans
le genre grosse surprise, la demoiselle signe un album homogène aux
influences pourtant variées : faussement rétro, au final très empreint
de son temps, avec ce zeste de mélancolie mystérieuse. En 2012, on
trouve encore de surprenantes créations dans la musique “grand public”.