¡ Duflan Duflan ! récidive, givré, taré, pété d’la cafetière. Y peut êt’ fier, la table est renversée et l’écoutant défait. Bien fait pour lui, grand bien nous fasse et v’là pour première ogive un MORTO IERI grésillant, B 52’Sien, groovy et synthy. Incroyab’. Des cris, de la fulgurance. Et de l’excellence. EXOCANNIBALISM, encore plus fracassé. Basse charnue, batterie matraquée, Synthétiseurs analogiques sans aucune logique. Pas fait pour le fric. HÔPITAL, délité. Normal, à l’heure où on ferme des lits. Bande de FDP, là-haut dans les sphères qui puent. HÔPITAL, pour les fêlés du genre. Musical. Des textes à la Confucius, enfin d’assez loin. BAMBÚ, ESTRAGÓN, ses ruades psychiatriques. Des chants en toute langue, qui manquent pas d’souffle. LOS DORADOS, en furie absolue. Black-noise ou un truc qui s’en approche. Bondissant, en syncopes psychotropes. NACHTGURKE, au milieu du bousin, destroysynth total. Ca se danse grave, même -et surtout- si tu sais pas.

©Jeanne Lepreux
En poursuivant l’exploration, dégingandé, je me fade ROBOTTO MAGONOTE. Un keutru d’tarba. ¡ DUFLAN DUFLAN ! balance la crème (en v’là core une bonne..), son mini-golf c’est du flipper. HAMMER TICH éruptionne, c’est pas d’main la veille que le trio fera le beau. N’empêche, il a d’ l’allure. TUBERO ARTIFICIALE idem, sorti de son socle. Psycho-synth, je dirai. Un fatras d’HP, haut en volutes, en cellule capitonnée. Puis la suite, nommée DON’T SCAN MY BRAIN. De la fusion sous démence, sous effusion, qui addi(c)tionne ses sons. J’en deviens dingo; c’est alors ROZCZAROWANY FLET et ses nappes soniques indus de chez les fous qui m’achève, me laissant gisant à l’issue d’une écoute aux conséquences fatales.
