Pop lofi / freak folk est leur zik, ça tombe bien z’ont des dégaines eud’jardiniers! Alors y défrichent, savamment même! C’est de Chiens de Faïence que je cause, on fait pas d’démocratie avec des mots crasseux (je tenais à la placer celle-là…). Bref, elle sert à rien dans l’écrit en présence. L’essentiel, c’est de retenir le génie de ce trio qui depuis une belle dizaine d’années déjà, impose son registre réduit à son essence, vrai, naïf et donc attachant. À l’eau vous le prouve, chœurs enchanteurs et violons (ou c’est des synthés ou bien?? J’y connais rien moi t’façon…) grinçants s’y donnent le change. Super(be). Tout dire, dans la foulée, et ses mots poèmes sur coulis lo-fi sans faille si ce ne sont celles du quotidien. Plus légères, du coup, puisque dites. Toi tu fais c’que tu veux, moi pour ma part personnellement en ce qui me concerne j’adore. Les voix s’associent, il y a dans ces créations sonores un bonheur qui pointe. Des sonorités délice, destroy, bancales.
En la matière Les restes imaginés, désillusionné, dehors-dedans c’est pas la même frérot, sème de l’insouciance. Avec succès, après ça t’es purgé de tes soucis. Enfin presque, au son de leur fresques. Le jour aussi faut écouter, ritournelle à la Swell en version peinard. Légère, pépère, ornée de rien. Touché Coulé, et pas qu’un peu. Des sorties d’route, sans trop de heurts. Ca sort en K7, c’est la meilleure recette, bientôt en CD chez Safe in the Rain. La plus seyante aussi (la recette). Ouh-waouhhh. Magnifique. Chez Langue Pendue de surcroît, Mourir un peu venant dans l’unisson parachever dans la joie enneigée une « cinquaine » qui de mots élevés en trames dénudées raye la vue dans la vallée.


