Moi SPARKLING j’aime, depuis plusieurs supports déjà. Les mecs de Cologne, en effet, offrent une pop jubilatoire, entrainante, synthétique ou plus « fouettante », dansante jusqu’à ses derniers pas. Et plus variée qu’il n’y paraît. Sur ce We, elle s’amorce collective (l’éponyme We), joueuse et mélodique. D’emblée on se laisse porter, un Nobody (But You) cold et funky (si si) nous arrachant un autre sourire de satisfaction. Every Day se montre tout aussi bon, porteur de gimmicks décisifs. Post-punk et « synth », il rassemble. L’enfilade a de quoi attirer, elle claque aussi un She à la pop « sentimentale » mais malgré ça alerte, à la mélopée irrésistible. J’adore. Two Lovers (Liebe Die Uns Vereint) (feat. Digitalism) joue une électro-pop saccadée elle aussi probante, qui me donne l’impression qu’ici les tubes se succèdent.

Keep Running (feat. Digitalism, on ne change pas une équipe qui gagne..), électro-cold et new-wave aux vocaux originaux, en est. Son refrain fédère, il incite à la fête. Break Free / Frei Sein / Être Libre, entre titre enthousiasmant et trame new-wave maison bien ornée, poussera celle-ci jusqu’à l’aube (je parle de la fête). Feels Like, aérien aux « oh-ouh » en joie, m’évoque Bewitched Hands. C’est dire la portée du truc ! Conquis je suis, Let’s Do It All Again trace pour me conforter dans ma béatitude. Je vous mets au défi, tous autant que vous êtes, de ne pas fondre devant SPARKLING. Up/Down termine le job en électro-pop fatale, c’en est alors fait des résistances potentielles. Impeccable.
