Close Menu
    connexion
    • Connexion
    • Flux des publications
    • Flux des commentaires
    • Site de WordPress-FR
    Facebook X (Twitter) Instagram
    MUZZART
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Connexion
    • NEWS
    • Concours
    • Chroniques
    • Interviews
    • Live Reports
    • Photo Reports
    MUZZART
    Home»ARTICLES»Sec – Que chaque jour soit dimanche
    ARTICLES

    Sec – Que chaque jour soit dimanche

    Will DumWill Dum22/11/2014
    Facebook Twitter Pinterest Email Telegram Copy Link
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email Telegram Copy Link
    Duo issu tout à la fois de Colomiers et du label décalé A Tant Rêver du Roi, Sec unit Jules (bass, voices) et Xavier (drums, voices). En cela, Sec évoque Gâtechien dont le groove saccadé est ici égalé en mode noise-punk/math aux attitudes changeantes (Babylone 49), l’amorce tenant en un Chocopuff au chant délirant en intro, asséné et aussi massif que rentre-dedans, non sans une certaine subtilité toutefois.
    Que chaque jour soit dimanche, le disque décrit ici, est leur second long format, après, aussi, un EP et une apparition sur la compil’ ADN. Il pulse, délire librement, livre ensuite un excellent Barbatofu, plus aéré mais pas moins sauvage et touffu que le reste. On oscille entre morceaux brefs et essais plus étendus, le dernier, intitulé (…), s’avérant plus loufoque encore que les travaux indus les plus barrés en instaurant douze minutes de sons venus on ne sait d’où. Assez peu pertinent, tout de même, le morceau est heureusement rattrapé par ce qui précède: 3334 par exemple, organes vocaux de folie et sons presque enfantins allant de pair pour enfanter une trame d’obédience psyché inédite.
    Les chemins de traverse sont donc de mise mais le rendu bon (La galère  et ses cuivres déchirés), des invités consolident ça et là les penchants aventureux ajustés du groupe, aussi bruts que finauds. Sec, rodé à la scène qu’il a foulée, déjà, avec de bien belles formations (No Means No, Vialka, Kourgane, Sabot ou Joy as a toy, on est là dans le barré, bien évidemment…), au DIY aussi, sert après ça un Bonjour je, où l’efficience de la rythmique, les changements de direction et les voix dingues font effet. On a même droit ensuite à une brève et relative « normalité » dans les voix et la longueur du titre n’empêche pas sa valeur. Un très punk et braillé Run away, n’excédant qu’à peine les deux minutes, venant dans la foulée apporter une touche directe à l’ensemble, séduisant et débraillé. Les deux allant d’ailleurs de plus en plus de pair…
    Bandcamp Sec
    Share. Facebook Twitter Telegram Email Copy Link
    Previous ArticleThe Many Are One, compilation
    Next Article Varié, plaisant et décousu, un bon final de Picardie Mouv…
    Will Dum

    Related Posts

    Patrick Watson au Rocher de Palmer

    27/01/2026 Photo Reports

    Fatima « Primal » (Black Robes Records, 3 février 2026)

    27/01/2026 Chroniques

    Private Wives « Three of Swords » (Idiotape Records, 9 janvier 2026)

    27/01/2026 Chroniques
    Rechercher
    Derniers Articles

    Patrick Watson au Rocher de Palmer

    27/01/2026

    Fatima « Primal » (Black Robes Records, 3 février 2026)

    27/01/2026

    Private Wives « Three of Swords » (Idiotape Records, 9 janvier 2026)

    27/01/2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    • Contacts
    © 2026 MUZZART. Designed by ThemeSphere.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Sign In or Register

    Welcome Back!

    Login to your account below.

    Lost password?