Le malaise en chanson qu’y disent, z’ont un logo d’con mais une trop belle pochette et y sautent du coq à l’âne mais alors grave. Pif & the Gee Gees dérisionne, dans quelle mesure je sais pas j’ai pas calculé. M’en fous un peu, parfois je trouve ça bien et plus loin je me fais chier mais léger pis après j’reviens dans l’game. Leurs bazars chanson-ironie m’irritent autant qu’ils me font réfléchir (Pornographie), les gaillards y veulent Sauver le musique. Direct, comme ça, dès le first track. Bon, c’est toujours mieux que Didier Super parce que lui, c’est beaufitude diplômée. Pis si tu t’y attardes, ce patchwork, tu peux t’y attacher et rester à son écoute un certain temps. Here today gone tomorrow trop bien, lo-fi et joueur, peut t’attirer. Il est pas l’seul ma gueule, Artiste inconnu idem et d’autres dans l’même panier. 25%, à 75% attirant voire plus, mérite aussi. Au bout du compte le foutraque opère, faut s’y faire mais à l’arrivée ça fait son effet. Comme Masculine emancipation in the darkness of a soulful mind, pop bien mise un tantinet dégingandée. Blue Olive délire, bluesy-country, sur voix de mec à cheval. Ouais bon ok, La magie des 90’s lui me rend nostalgique et ouais Biggy! J’vais pas tout citer faut pas pousser mémé dans les orties, dix-sept morceaux moi la générosité chuis pus habitué. J’ai un comportement inapproprié, n’empêche. En c’t’époque, faut dire…

Allez je l’dis c’est plutôt bien ce grenier à sons, là. Musique jetable à pas jeter. Je ne suis pas assez pro, j’adore vu le propos. Et pis y pulse. Plus qu’t’écoutes, plus qu’t’aimeras enfin c’est mon avis Bibi! Niksamer le zik d’ascenseur. Silence radio refuse de la boucler, il cingle une chais pas quoi d’électro/post-rock poppy assez secouée pour rester dans l’buffet. Les nuits sont parties en fumée alors réveil gros, la vie t’attend t’as toute ta mort pour kiffer ta race. Masculine emancipation in the twilight of a lonesome body (excusez du peu…) dégorge, j’adore. Je confirme que si tu insistes, la K7 à Pif tu la snifferas sévère. Anachronisme y a sa place, le texte décalé mais porteur de sens y est roi tout comme partout ailleurs. Tu souriras autant que tu penseras. Y’a matière ici, c’est du Brut de pomme yo couz’ y tapent dans l’dur ces mecs-là t’es pas prêt frérot! J’ai tout dit, t’iras écouter mon bellot et tu m’en diras des news ensuite…
