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    Interview de Nastyjoe, à l’aube de la sortie de leur excellent The House

    Will DumWill Dum07/01/2026Updated:07/01/2026
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    Fiable outsider du post-punk sans œillères, Nastyjoe « from Bordeaux » répond aux questions de Will Dum…

    Comment NASTYJOE a-t-il vu le jour, qu’est-ce qui a motivé sa création et le créneau musical pour lequel vous avez opté ?

    Avant Nasty, on (Bastien François et moi, Robin) jouait déjà ensemble dans un groupe de « lycée » qui nous a permis de faire nos premiers concerts, surtout dans le Sud-Ouest. Quand ce projet s’est arrêté, on s’est tous installés à Bordeaux pour nos études et on a passé pas mal de temps à chercher la direction vers laquelle on voulait aller. On avait tous cette envie de continuer à jouer et de passer du temps ensemble, mais on ne se retrouvait plus dans l’esthétique du précédent projet.

    À l’époque, on écoutait beaucoup Arctic Monkeys, notamment les albums Humbug et My Favorite Worst Nightmare, et je pense que ça a pas mal influencé nos débuts. On cherchait à aborder des thématiques plus profondes et à avoir un côté plus direct et frontal dans notre musique. Les différents confinements ont, d’une certaine manière, affirmé cette direction. L’ambiance générale nous a pas mal orientés vers des morceaux sombres : le premier EP est vraiment le reflet de cette période.

    Vous sortez en janvier un premier album, The House. Comment avez-vous abordé la conception de ce disque ?

    Ça fait déjà quelques années qu’on avait à l’esprit de faire notre premier album, un long format. Les étapes de développement du groupe et les années passées (Covid notamment) ne nous ont pas permis de nous y mettre avant 2024. Et à la fois, on avait à cœur de ne pas brûler les étapes et de faire quelque chose dont on serait fiers, qu’on pourrait questionner sur le long terme.

    On a pris le temps de faire les allers-retours nécessaires dans toutes les strates : composition, enregistrement, arrangements et mixage. La composition s’est étalée dans le temps, jusqu’à la semaine d’enregistrement. Puis on s’est retrouvés en studio à Cryogene Production à Bordeaux avec notre ami ingénieur du son, producteur et musicien Baptiste Leroy (48L Studio Paris). On s’est enfermés tous les cinq pendant sept jours.

    Le planning était serré, mais on a vraiment pu expérimenter et remodeler le tout sur l’instant présent. C’était très fluide et prolifique. On voulait que Baptiste prenne part à la conception du disque, qu’il puisse nous guider, re-questionner nos choix et proposer des idées. On a même fait une grosse session d’arrangement après l’enregistrement dans son studio parisien. Le mix s’est ensuite étalé sur plusieurs mois, ce qui nous a permis de prendre régulièrement du recul sur le travail effectué et sur la direction souhaitée.

    Comment avez-vous été reçus jusqu’alors, avec pour seul « méfait » votre EP Deep Side of Happiness ?

    Plutôt bien. C’est toujours compliqué d’avoir du recul, d’autant plus qu’il n’y avait pas réellement d’objectif de résultat ni de référentiel pour se situer. Ce qui a été le plus fondateur pour le projet, ça a été de jouer partout.

    En 2018, François, notre batteur, avait booké plus de trente dates sur trois ou quatre mois. Ça a réellement permis de faire découvrir ces six titres hors de Bordeaux. C’est assez marrant : on nous parle plus de cet EP aujourd’hui que lors de sa sortie! Ça a été le vrai point de départ du groupe, une sorte de carte de visite pour dire : « Coucou, on est là, on fait ça, venez écouter ».

    La scène a-t-elle été un atout prépondérant pour vous ?

    Tout à fait. Depuis nos débuts, on a toujours accordé plus d’importance aux concerts et aux tournées. Avec le recul, ça nous a permis de forger notre son, de digérer nos influences et de puiser dans ce que chacun vivait personnellement pour constituer une identité beaucoup plus définie.

    La scène a toujours été notre exutoire. C’est l’une des raisons pour lesquelles on aime toujours autant passer du temps ensemble à faire de la musique et pas que. On a beaucoup joué un peu partout en France. La tournée est essentielle pour la cohésion d’un groupe : on a vécu de merveilleux moments sur la route, mais aussi des plus compliqués. C’est clairement le ciment d’un groupe.

    The House évoque le post-punk anglais. Peut-on dire que la scène française n’a plus rien à envier à ses voisins britanniques ?

    Plus rien, pas certain (rires). Il y a évidemment une grosse influence du Royaume-Uni sur le post-punk français, c’est indéniable. Pour autant, on retrouve aussi une certaine « French touch ». Les groupes français se nourrissent tout autant entre eux qu’ils ne se nourrissent des formations anglaises.

    Il y a aujourd’hui un réel vivier de groupes français dans ces esthétiques, et le nombre permet de faire exister ces scènes sur les programmations des salles et des festivals.

    Existe-t-il des groupes, dans votre mouvance, qui vous inspirent particulièrement ?

    Notre musique est très clairement influencée par toute la vague indie rock/post-punk anglo-saxonne, des années 80 à aujourd’hui : The Cure, Blur, Joy Division, jusqu’à des projets plus contemporains comme Fontaines D.C., Shame, Idles, Ditz ou Arctic Monkeys.

    La scène rock internationale s’est énormément développée ces dernières années, et il y a aujourd’hui beaucoup de groupes partout en France qui font une musique vraiment super. Il y a nos frérots de Chest (Paris), dont le guitariste Alexis est notre ingénieur du son en live, avec qui on est très proches. On aime aussi beaucoup Basic Partner (Nantes) et Pales (Strasbourg), qu’on commence à croiser régulièrement sur la route.

    On adore aussi le projet de Baptiste Leroy, Difference. Et puis il y a Johnny Mafia, avec qui on a eu la chance de beaucoup jouer ces derniers temps : ce sont des amours, en plus d’être un groupe de rock incontournable dans l’Hexagone.

    À Bordeaux aussi, on a la chance d’avoir un vivier incroyable de projets locaux. Parmi les copains, on peut citer Bilbao Kung Fu, Guu, Stoner Bud’s…et bien d’autres encore.

    Qu’est-il prévu pour accompagner la sortie de The House ?

    En amont, on a sorti quatre singles au cours de l’année pour donner un premier aperçu de la couleur du disque. Pour la sortie, on fêtera ça à la Maroquinerie le 6 février, avec TV Sundaze en première partie.

    On a vraiment hâte de présenter l’album sur scène et de le voir vivre au-delà des murs dans lesquels il a été écrit. Pas mal de dates suivront, dont le Focus Wales au Pays de Galles. Et peut-être qu’on fêtera aussi la sortie de l’album en concert à Bordeaux…

    Photos Alban Gatti


    Pochette The House

    nasty joe Nastyjoe
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