Festival Le Maquis #3 à la Guinguette Chez Alriq

0
396

La Guinguette Chez Alriq accueillera la troisième édition du Festival Le Maquis ces 19 et 20 septembre 2020! Comme pour les 2 éditions précédentes, le festival mêlera concerts, arts visuels, expositions, boutiques de créateurs et rencontres autour de l’Afrique pour deux jours d’échanges, d’art (sérigraphies de Gombo et les photographies du collectif angolais VêSó ) et de musique. événement Facebook du festival

Côté musique, la Guinguette accueillera le groupe anglo-ghanéen ONIPA et sa musique afro-électro sur sa scène le samedi 19 septembre!

descriptif extrait de l’événement Facebook: “Onipa (« humain » en langue Akan, parlée par l’ethnie Ashanti au Ghana) est un jeune duo Londonien, né d’une collaboration de longue date entre Tom Excell, chef d’orchestre, guitariste et compositeur du combo jazz/afrobeat Nubiyan Twist, et K.O.G, alias Kweku of Ghana, officiant également dans le groupe KOG and the Zongo Brigade. ONIPA apporte un message d’unité par la fusion des genres : d’Accra à Londres en passant par Johannesburg, Kinshasa, Paris ou encore Bamako, la seule vocation d’ONIPA est d’apporter les grooves afrofuturistes, la danse et le feu sur les dancefloors ! Le son d’ONIPA est une décharge d’énergie brute hautement contagieuse, nourrie d’influences multiples, sillonnant le continent africain d’Est en Ouest et du Nord au Sud. Sanza électrifiée, synthétiseurs et boîtes à rythmes shangaan, kora mandingue, rythmes et guitares soukous se côtoient au cours d’un premier album aux refrains irrésistibles, mêlant grooves et instruments locaux aux sonorités électroniques de la bouillonnante capitale anglaise. Comme si Mbongwana Star rencontrait Shangaan Electro, Songhoy Blues ou encore Débruit. Après un premier EP, « Open My Eyes », issu d’une collaboration inédite entre Mawimbi et Wormfood, collectifs d’artistes et labels respectivement parisien et londonien, oeuvrant chacun à leur manière au rapprochement des musiques électroniques et des musiques africaines, ONIPA a sorti son premier album, « We No Be Machine » en Mars 202”

Au programme également: un plateau de rencontres en live et en public par Radio Kélé (Le Maquis est le fruit d’un travail mené par le collectif « an bè kélé » (on est ensemble), réuni autour de l’association Kélé)

programmation du festival:

SAMEDI 19 SEPT. / De 19h à 1h30
20h : Radio Kélé : plateau d’invités pour des rencontres croisées, de Bordeaux à l’Afrique et de l’Afrique à Bordeaux !
21h30 : Concert : ONIPA (UK / Ghana)
23h00 : DJ set : Gelale (Bordeaux)

DIMANCHE 22 SEPT. / De 12h à 22h
14h30 : Radio Kélé, la suite

TOUT LE WEEK-END
Expo de Sérigraphies / Gombo
Stands créateurs et partenaires
Bar à Jus

extrait de l’événement Facebook:  “LE MAQUIS ?
En Afrique sub-saharienne francophone, le maquis désigne avant tout un bar/restaurant, le plus souvent en plein air. Le maquis, « assure également une fonction sociale, devenant lieu de rencontre, de débat et d’échange, voire de point de rassemblement pour les diasporas ».
Plus près de chez nous, le maquis est connu comme étant un espace et un groupe de résistance. Cela rejoint notre volonté d’être un lien, de créer des ponts plutôt que des murs, de s’appuyer sur le passé pour construire le présent et le futur, et de s’inscrire dans une démarche d’engagement culturel, social, politique et économique.

UN FESTIVAL AFRICAIN ENGAGEANT
Les objectifs de l’évènement rejoignent ceux de l’association Kélé : faire changer de regard sur le continent africain, faire la promotion d’un continent beau, riche et innovant, mettre en lumière des initiatives qui contribuent à faire connaître l’Afrique sous un angle nouveau, créer des ponts entre des publics bordelais et africains.
C’est un évènement que nous souhaitons « engageant », puisque il s’est construit à travers un collectif, rassemblant des bordelais portant l’Afrique en commun. Nous souhaitons que le public y trouve de nouvelles perspectives sur l’Afrique, au plus près des sujets d’actualités, en les abordant de manière pédagogique et artistique. Nous aimerions également amener les participants et le public à s’engager avec nous dans ces nouveaux échanges.”