Yalta Club – Yalta Club

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Nous gratifiant régulièrement de surprises estimables, le label Atmosphériques nous offre cette fois Yalta Club, groupe français à la pop enjouée qui n’hésite pas, l’instant d’un Radioshow vivifiant, à aller lorgner du côté de l’indé français ère Mano Negra, ceci après avoir tâté de la coolitude à la Cake sur l’amorce de ce premier album (les trompettes, par exemple, de l’introductif Wasting my time).

On pense aussi aux Strokes et Libertines pour l’allant pop mâtiné de guitares stylées, de belles mélodies ressortent des morceaux, parfois fun et sobres tout en touchant à des genres musicaux autres que la pop (Loser song), et le résultat est souvent probant, faussement désordonné. La vigueur poppy d’un In a meeting, entre autres morceaux vifs, et le mélange des genres sans excès instauré par Yalta Club le rendent digne d’intérêt et incitent à l’écoute. Il y a ici assez de détours bien orchestrés et de vertus dans l’écriture et la composition pour durer, quand bien même il faudra bien évidemment que la clique aidée par l’illustre Mark Plati confirme ses débuts de choix.

Pour l’heure, nous avons les cadencés Dog mansion et Golden boy,ainsi que Sunday, it’s allright, à la pop fringante et pour également évoquer la fin d’album, pour profiter des aptitudes entrevues. Avec au bout du chemin un After qui ne vaut vraiment que par ses voix associées, mais ne rompt aucunement la bonne dynamique impulsée par ce nouveau bon élément de notre scène, décidément en net regain depuis quelques temps.