Close Menu
    connexion
    • Connexion
    • Flux des publications
    • Flux des commentaires
    • Site de WordPress-FR
    Facebook X (Twitter) Instagram
    MUZZART
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Connexion
    • NEWS
    • Concours
    • Chroniques
    • Interviews
    • Live Reports
    • Photo Reports
    MUZZART
    Home»ARTICLES»White – III
    ARTICLES

    White – III

    Will DumWill Dum20/07/2013Updated:20/07/2013
    Facebook Twitter Pinterest Email Telegram Copy Link
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email Telegram Copy Link
    White est le projet solo de Cory Thomas Hanson, musicien pop expérimental qui, à partir d’un matériel « cheap » basé sur le recours à l’électronique et des pédales loop, crée un univers personnel.

    En résulte ce III qui constitue logiquement son troisième album et démarre de façon charmante, gentiment intensive (I wasn’t afraid, après une intro courte) pour sur le morceau suivant mettre en place une trame folk certes bien jouée, sensible, mais aux airs de déjà entendu…avant que le contenu ne gagne en ampleur et n’allie penchants sombres et beauté instrumentale. Habile, Hanson parvient à éveiller l’intérêt, brouille et intensifie son propos avec brio sur ledit morceau et c’est là qu’il est le plus crédible, dans ses embardées qui l’éloignent des sentiers battus.

    De ce fait, on s’ennuie un peu lorsqu’il revient à un certain conformisme et c’est la sincérité, la finesse du propos qui le fait alors surnager (Friends), avant que Pretty creatures ne l’amène à opter pour une trame plus remuante et acidulée mais encore trop timorée. Le tout est beau à entendre, mais souffre encore d’un sentiment de déjà fait; j’en veux pour preuve Demons, plein de ressenti mais trop peu singulier malgré l’évidente intégrité du propos.

    Deep water plante ensuite un décor trop bref pour captiver, puis Lost s’emporte entre beauté et tourmente avec pour effet de remettre en évidence les capacités d’Hanson à créer, à oser pour un résultat digne de l’écoute. Et ce quand bien même Swim, spatial, se montre malgré un ornement avenant trop timide pour prendre son envol. L’album s’achevant  d’abord sur Wet jets, à la fois subtil et griffu, entrainant, étayé par les sonorités individuelles de son créateur, puis un Building on trituré à l’électronique, haut perché et finaud dans le contenu, on en ressort avec l’impression que White, doué, s’en tient pour l’heure à des essais souvent trop timorés, se montrant en revanche convaincant dans ses moments d’audace.

    Share. Facebook Twitter Telegram Email Copy Link
    Previous ArticleSlow earth – Latitude and 023
    Next Article Camilla Sparksss – Precious people (single #2)
    Will Dum

    Related Posts

    L’ Angry Burger Fest’, pour ce qui n’est que sa deuxième édition, s’impose d’ores et déjà comme un incontournable (Auxi le Château-62, du 7 au 9 août 2026)

    09/08/2026 Live Reports

    La Celebration Days Festival, pour sa reprise après 3 années d’attente, fait carton plein sur son soir d’ouverture (Cernoy-60, 31 juillet 2026)

    01/08/2026 Live Reports

    La Fête du Bout du Haut, plurielle, dynamise le rural isarien (Grémévillers-60, 25 et 26 juillet 2026)

    30/07/2026 Live Reports
    Rechercher
    Derniers Articles

    L’ Angry Burger Fest’, pour ce qui n’est que sa deuxième édition, s’impose d’ores et déjà comme un incontournable (Auxi le Château-62, du 7 au 9 août 2026)

    09/08/2026

    La Celebration Days Festival, pour sa reprise après 3 années d’attente, fait carton plein sur son soir d’ouverture (Cernoy-60, 31 juillet 2026)

    01/08/2026

    La Fête du Bout du Haut, plurielle, dynamise le rural isarien (Grémévillers-60, 25 et 26 juillet 2026)

    30/07/2026
    Facebook X (Twitter) Instagram
    • Contacts
    © 2026 MUZZART. Designed by ThemeSphere.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Sign In or Register

    Welcome Back!

    Login to your account below.

    Lost password?