Ko Ko Mo - Technicolor life

Ko Ko Mo

Technicolor life
2017 - LMP Musique
258 lectures
Faites tourner l'info : soumettre à FACEBOOK soumettre à MYSPACE soumettre à TWITTER


Ko Ko Mo vient de Nantes, emprunte son nom autant à une ville de l'Indiana qu'à un tube des Beach Boys et tient en un duo, explosif, unissant Warren Mutton (chant-guitare) et Kevin "K2O" Grosmolard (batterie-choeurs). Ces deux-là se situent entre Led Zeppelin, Black Keys et White Stripes, dynamitent les scènes et ont fait appel, afin de restituer ici leur impact live, au producteur britannique Al Groves.

S'ensuit un disque incendiaire, où la voix de Warren vous "Plant", fait de rock'n'roll bluesy/poppy introduit par Pass it on, aussi brut que mélodique et doté d'un refrain simple qui le rend très vite addictif. Dans la démarche, on penserait presque à Inspector Cluzo; duo tranchant et à l'unisson, rock cru et authentique, esprit roots, tout y est. "Oh, pass it on, pass it on, pass it oonn..", se surprend-t-on à chanter, avant que le reste ne déboule le reste des dix titres livrés. Ca donne ce Cherokee gal au blues rock rude et saccadé, puis un Hard time dépaysant, très Led Zep option "folk" qui ensuite fait rugir les guitares. On attend cependant de ces deux trublions, sans contester l'excellence de leur labeur, qu'ils envoient. C'est chose faite avec Technicolor life, rock, efficient. On remarque la qualité des mélopées, puis on estime les riffs de Ring your time, ses motifs de claviers, son énergie à peine jugulée.

On inaugure alors le second volet de l'album; Sad and blu fait retentir son blues rugueux, toujours sous le sceau d'effluves pop mélodieuses qui parfont le contenu. Evening in Paris traduit la fièvre des soirées dans la capitale, il groove et ondule, se fait doucereux pour ensuite mordre. Ko Ko Mo possède son approche, c'est indéniable. VW lady suinte un rock massif, la voix en accentue la portée où l'allège, c'est selon. Toujours est-il que ledit titre percute, suivi par un Killing the kid alerte. Technicolor life gagne alors en force, dans le même temps il demeure racé. On conclut alors en finesse (Lil' feather), de belle manière, pour révéler au final une paire cohérente, très certainement probante, plus encore, dans les conditions du live.

Par Will Dum, le 14/03/2017 - muzzart
Chargement ...

Rechercher un article


 Abonnez-vous aux Articles Muzzart

Recevez les Articles par mail:

Délivré par FeedBurner


Les derniers Articles